La maladie mentale

Source : La maladie mentale - un guide régional destiné aux familles. AMI-Québec, Alliance pour les malades mentaux et Association canadienne pour la santé mentale, filiale de Montréal. 4e Édition, 2003.

Avertissement : La liste d’ouvrages et les sites Internet offrant de l’information médicale ne sauraient remplacer une consultation auprès d’un médecin ou d’un autre professionnel de la santé. N’oubliez pas qu’il est impossible de garantir l’exactitude des renseignements que l’on retrouve sur le réseau Internet. Si un problème d’ordre médical vous préoccupe, n’hésitez pas à consulter un médecin.

Les symptômes des maladies mentales

Les symptômes peuvent varier, mais toutes les personnes affligées de maladie mentale peuvent présenter, à divers degrés, des troubles de la pensée, des émotions ou du comportement qui les empêchent de faire face aux exigences de la vie quotidienne. Les symptômes de la maladie mentale sont souvent cycliques et peuvent varier d’intensité d’une fois à l’autre. Un épisode peut durer de quelques semaines à quelques mois pour certaines personnes et jusqu’à plusieurs années ou même une vie entière pour d’autres. Les symptômes suivants peuvent constituer des signes avant-coureurs de ces maladies mais ne signifient pas d’emblée, à eux seuls, l’existence d’une maladie mentale. Il faut cependant se préoccuper de la présence de ces symptômes. Et si plus d’un symptôme se manifeste à l’adolescence, il faut éviter de n’y voir qu’un comportement passager.

 

• Comportement asocial

• Dépression

• Troubles de la pensée

• Expression excessive, absente ou inappropriée de ses émotions

• Comportements destructifs

• Troubles cognitifs et perceptuels

• Relations avec autrui perturbées

Lorsqu’on soupçonne l’existence d’une maladie mentale, il est toujours préférable de soumettre la personne à un examen médical d’abord, afin d’éliminer la possibilité d’un trouble physiologique latent comme l’hyperthyroïdie, la sclérose en plaques, une tumeur cérébrale, un trouble métabolique, etc.

Il faut aussi savoir que la recherche avance à un rythme soutenu et que de nombreux médicaments peuvent aider les personnes atteintes à mener des vies productives. On suggère de jumeler une thérapie cognitive à la médication pour augmenter les chances qu’une personne atteinte demeure stable et mène une vie active.

Association canadienne pour la santé mentale

www.cmha.ca (dépliants téléchargeables disponibles)

Réseau canadien de la santé

www.canadian-health-network.ca

National alliance for the Mentally Ill

www.nami.org

Académie américaine de psychiatrie de l’enfant et de l’adolescent

www.aacap.org

Documentation en français :

www.aacap.org/web/aacap/publications/infofami

 

Les maladies mentales les plus fréquentes

Source: La maladie mentale - un guide régional destiné aux familles. AMI-Québec, Alliance pour les malades mentaux et Association canadienne pour la santé mentale, filiale de Montréal. 4e Édition, 2003.

Avertissement: La liste d’ouvrages et les sites Internet offrant de l’information médicale ne sauraient remplacer une consultation auprès d’un médecin ou d’un autre professionnel de la santé. N’oubliez pas qu’il est impossible de garantir l’exactitude des renseignements que l’on retrouve sur le réseau Internet. Si un problème d’ordre médical vous préoccupe, n’hésitez pas à consulter un médecin.

Vous trouverez ci-bas de l'information et des liens pertinents reliés aux maladies mentales suivantes :

La schizophrénie

Les troubles schizo-affectifs

Les troubles affectifs

Les troubles obsessionnels-compulsifs

Les troubles d'anxiété

Les troubles de la personnalité

Les troubles de l'alimentation

L'alcoolisme et la toxicomanie

Le trouble de stress post-traumatiques

Le suicide

 

La schizophrénie

La schizophrénie est une modification du fonctionnement du cerveau qui perturbe le processus de la pensée et du jugement, la perception sensorielle et la capacité d’interpréter et de réagir de façon appropriée à des situations ou à des stimuli particuliers. La schizophrénie n’est pas un problème de personnalité multiple.

Il s’agit d’un trouble du fonctionnement cérébral pour lequel personne n’est à blâmer. Environ un pour cent de la population adulte souffre de schizophrénie. Les premiers symptômes apparaissent habituellement entre 17 et 24 ans et peuvent être confondus avec des comportements courants à l’adolescence. Plusieurs cliniciens décrivent les symptômes typiques de la schizophrénie comme étant «positifs» ou «négatifs».

Les symptômes positifs comprennent:

• Hallucinations - la personne entend, ressent ou voit des choses qui n’existent que dans sa tête

• Idées délirantes - idées fausses tenaces, méfiance

• Troubles marqués de la pensée - difficulté à communiquer, incohérence

• Comportement bizarre et désorganisé

Les symptômes négatifs comprennent:

• Alogie - trouble d’enchaînement de la pensée, de la parole

• Anhédonie - incapacité de ressentir du plaisir

• Effet d’abattement - manque d’émotion ou monotonie

• Comportement asocial - peu d’intérêt envers les autres

• Amotivation - manque d’intérêt ou de ténacité

• Apathie - absence d’émotions, indifférence

Les deux groupes de symptômes se retrouvent dans cette maladie mais pour chaque personne atteinte, l’un ou l’autre groupe prédominera. La schizophrénie est une maladie incurable mais certains médicaments permettent d’en traiter les symptômes.

Santé Canada

www.hc-sc.gc.ca/hppb/sante-mentale/pubs/la_schizophrenie

Schizophrenia Help Resource Center

www.schizophrenia-help.com

Société canadienne de schizophrénie

www.schizophrenia.ca

Société québécoise de schizophrénie

www.schizophrenie.qc.ca

The Schizophrenia Home Page

www.schizophrenia.com

 

Les troubles schizo-affectifs

Certaines personnes manifestent à tour de rôle des symptômes communs à la schizophrénie et à la maladie affective bipolaire (psychose maniaco-dépressive). Ces troubles n’ont jamais été bien définis ni étudiés. Les médecins traitent habituellement ces troubles en jumelant des antipsychotiques ou antidépresseurs et des psychorégulateurs (stabilisants de l’humeur).

Depression Central

www.psycom.net/depression.central.schizoaffective.html

 

Les troubles affectifs

(dépression et trouble affectif bipolaire)

Les troubles affectifs ou troubles de l’humeur comprennent la dépression (trouble affectif unipolaire) et la psychose maniaco-dépressive (trouble affectif bipolaire). Ces problèmes sont courants en psychiatrie et affligent 5 % de la population adulte en tout temps. Ils se manifestent essentiellement par des troubles de l’humeur.

On remarque, lors d’une maladie bipolaire ou psychose maniaco-dépressive, des cycles de dépression grave en alternance avec des cycles de manie.

Dans la manie, on retrouve les symptômes suivants:

• Énergie sans limite, enthousiasme débordant et hyperactivité

• Propos rapides et disparates, ton de voix élevé

• Accès de colère, disposition à argumenter constamment

• Comportements aux conséquences fâcheuses comme achats extravagants, conduite automobile imprudente, investissements risqués

• Idées fausses, déraison

• Lorsqu’elle est déprimée, la personne peut:

• Avoir des problèmes de sommeil (dormir trop, ou trop peu)

• Perdre intérêt pour ses activités quotidiennes ou perdre l’appétit

• Se sentir diminuée, coupable ou désespérée

• Être triste

• Avoir de la difficulté à se concentrer

• Devenir très irritable

Il ne faut pas confondre la dépression grave ou unipolaire (décrite ci-haut) avec la réaction dépressive (avoir le cafard ou «les bleus»). La réaction dépressive, ou trouble affectif situationnel, est un état temporaire déclenché par les épreuves de la vie. Si ce trouble persiste, la personne devrait consulter un médecin afin de déterminer s’il ne s’agit pas en fait d’une dépression.

La dépression postnatale ou post-partum (que certains désignent «baby blues», est une forme de dépression majeure et non une légère tristesse suivant la naissance de son bébé. En plus des autres symptômes de la dépression, la mère peut démontrer :

• Un manque d’intérêt à l’égard du bébé et de ses proches

• Un sentiment de peur d’être une «mauvaise mère»

• Un sentiment d’inquiétude à l’égard du bien-être du bébé

• De l’agressivité ou des pensées violentes à l’égard du bébé ou d’elle-même

Depression in Women

www.symptoms-of-depression.com

Postpartum Depression

www.depressionafterdelivery.com

Depression Screening

www.depression-screening.org

National Depressive and Manic Depressive Association

www.ndmda.org

Seasonnal Affective Disorder

www.cmha.ca/english/sad/main.htm

Revivre - Association québécoise de soutien aux personnes souffrant de troubles anxieux, dépressifs ou bipolaires

www.revivre.org

Déprimés Anonymes

membres.lycos.fr/danonyme

 

Les troubles obsessionnels-compulsifs

Les personnes atteintes de troubles obsessionnels-compulsifs sont constamment troublées par des pensées récurrentes ou des sentiments qui leur viennent à l’esprit involontairement (obsessions) et qui les incitent à effectuer des gestes répétitifs et ritualisés (compulsions). Les patients considèrent ces pensées comme insensées et parfois désagréables, mais ils ne réussissent pas à les oublier ou à leur résister. Environ un sixième de la population présente des symptômes obsessionnels mineurs. Les troubles obsessionnels-compulsifs débutent généralement à l’adolescence et leur évolution est intermittente. Les personnes atteintes de ces troubles ont aujourd’hui accès à une information plus complète et à des traitements plus efficaces.

Parmi les observations les plus fréquentes, on retrouve:

• Des idées violentes

• La peur d’être infecté par des germes ou de la poussière

• Des doutes continuels (la porte d’entrée est-elle fermée ?...)

• Des ruminations obsessionnelles qui consistent à revenir sans arrêt sur un mot, une phrase ou un problème insoluble.

Outre les obsessions, le patient obsessionnel souffre de compulsions, c’est-à-dire qu’il répète inlassablement et de façon ritualisée des gestes apparemment dépourvus de signification.

Les compulsions fréquentes comprennent:

• Vérifier quelque chose à répétition

• Se laver de façon continuelle

• Nettoyer pour éviter la contamination

• Accomplir des tâches ou disposer des objets d’une façon précise (ordre de grandeur, couleur, nombre, etc.)

Association Troubles Anxieux du Québec

www.ataq.org

Vivre avec le TOC

www.vivre-avec-toc.ca.cx

Obsessive Compulsive Foundation

www.ocfoundation.org

OCD Online

www.ocdonline.com

 

Les troubles d'anxiété

Environ 7 à 15 % de la population souffre de troubles d’anxiété. Dans l’état de panique, caractérisé par des crises récurrentes de panique, la personne ressent des étourdissements et des douleurs au niveau de la poitrine; elle a l’impression d’étouffer et transpire abondamment. Ces crises peuvent durer de quelques minutes à quelques heures. La crainte d’être victime d’une autre attaque et le sentiment d’impuissance qui s’ensuit compliquent la situation et exacerbent l’anxiété. Il existe d’autres formes d’anxiété telles la peur d’objets particuliers (phobies) et la peur des lieux publics (agoraphobies).

Les troubles d’anxiété chez les jeunes

Reconnaissant l’incidence et les effets de l’anxiété chez les jeunes, en 2001, la Régie régionale a lancé une campagne de sensibilisation pour promouvoir le dépistage, la recommandation et le traitement de l’anxiété chez les jeunes de 14 à 25 ans.

 

Association Troubles Anxieux du Québec

www.ataq.org

Anxiety Disorders Association of America

www.adaa.org

Panic Disorder

www.panicdisorder.about.com

Revivre - Association québécoise de soutien aux personnes souffrant de troubles anxieux, dépressifs ou bipolaires

www.revivre.org

Understanding Agoraphobia & Panic Disorder

www.paniccure.com

 

Les troubles de la personnalité

Les troubles de la personnalité regroupent un large éventail de troubles reliés à une façon rigide et déformée, profondément ancrée, d’établir des rapports, de percevoir et de concevoir l’environnement ainsi que sa propre personne. Ces troubles ressortent clairement chez les individus qui ne peuvent s’ajuster aux critères de comportement normalement acceptés au travail ou dans la société en général et qui s’avèrent incapables d’établir des relations interpersonnelles adéquates et durables. Parmi les symptômes les plus fréquents, on remarque :

• Incapacité de s’adapter aux situations sociales

• Intransigeance et acharnement à avoir le dernier mot

• Relations interpersonnelles instables

• Entêtement excessif

Carrefourtpl.com

http://www.carrefourtpl.com

Borderline Personality Disorder Central

www.bpdcentral.com

Test de dépistage de trouble de la personnalité (en anglais)

www.4degreez.com/misc/personality_disorder_test.mv

Obsessive Compulsive Foundation

www.ocfoundation.org

 

Les troubles de l'alimentation

Les troubles de l’alimentation les plus fréquents sont l’anorexie (régime alimentaire restreint menant à une perte de poids dramatique) et la boulimie (consommation de grandes quantités de nourriture, suivie de vomissements provoqués, de périodes de jeûne, d’abus de laxatifs ou d’exercices physiques excessifs). L’anorexie et la boulimie sont des troubles complexes qui trahissent des problèmes émotifs sous-jacents. La peur de prendre du poids et l’insatisfaction à l’égard de son image corporelle sont typiques.

Les signes avant-coureurs comprennent :

• Remarques sur son poids; préoccupation grandissant à l’égard de son image corporelle

• Pensées obsessionnelles sur l’accumulation, la consommation ou le refus de nourriture

• Refus de manger certains aliments pour éviter de prendre du poids

• Vérification constante de son poids

• Isolement à l’heure des repas

• Régimes draconiens suivis d’orgies alimentaires

• Sentiment d’irritabilité, d’anxiété ou de dépression liés à son poids

• Perte de mémoire et manque de concentration

• Chez les femmes, irrégularité ou absence de règles

Si la personne qui souffre d’anorexie ou de boulimie n’est pas traitée, de graves complications sont à prévoir, incluant des troubles cardiaques, une perte de densité osseuse, des problèmes rénaux, des troubles digestifs, et même, la mort.

Association québécoise d’aide aux personnes souffrant d’anorexie nerveuse et de boulimie

www.generation.net/~anebque

Eating Disorder Shared Awareness

www.mirror-mirror.org/eatdis.htm

 

L'alcoolisme et la toxicomanie

L’usage abusif de drogues ou d’alcool peut entraîner une dépression grave et l’apparition de symptômes spécifiques aux maladies mentales. L’abus de ces substances ne déclenchera pas à lui seul une maladie mentale, mais il en compliquera certainement le diagnostic. L’alcoolisme et la toxicomanie peuvent être considérés comme des maladies.

L’abus d’alcool, de médicaments et de drogues est très répandu. L’alcoolisme et la toxicomanie sont considérés comme des modes d’adhésion au groupe, et des études démontrent que de 20 à 50% de la clientèle psychiatrique fait un usage abusif d’alcool et (ou) de drogue. On note que l’usage ou l’abus de substances toxiques constituent souvent une méthode d’autotraitement pour une personne qui veut fuir les symptômes d’une maladie mentale.

L’abus de ces substances peut compliquer le traitement de la maladie mentale. C’est pourquoi on recommande souvent une cure de désintoxication comme première étape du traitement. Le succès de la cure dépend de la motivation de la personne. Si votre proche souffre d’un tel problème en plus d’une maladie mentale, son médecin devrait être consulté en ce qui a trait à son état psychiatrique et à sa médication dans le cadre d’un programme de désintoxication. Le sevrage de l’alcool ou de drogues peut entraîner des effets secondaires sérieux et il est important de déterminer si la personne doit être dans un milieu supervisé ou non.

Centre de toxicomanie et de santé mentale

www.camh.net/francais/about_camh

Dual Diagnosis

users.erols.com/ksciacca

Santé Canada

www.hc-sc.gc.ca/hppb/sante-mentale/problemes.htm

 

Le trouble de stress post-traumatique

Le trouble de stress post-traumatique est un état de choc et de profonde inquiétude causé par un événement grave comme une agression sexuelle, la guerre, une catastrophe naturelle, un incendie, un accident, ou tout autre événement traumatisant que la personne vit, voit ou apprend. L’exposition répétée ou continue à des traumatismes, surtout à un jeune âge, peut accroître les chances de développer le trouble de stress post-traumatique. Il y a davantage de TSPT chez les femmes que chez les hommes.

Les premiers symptômes du trouble de stress post-traumatique se manifestent au moins un mois après le traumatisme. Chez certaines personnes, ces symptômes peuvent passer inaperçus pendant des années. Habituellement, la personne souffrant de stress post-traumatique:

• Revit le traumatisme

• Fait des cauchemars et pense de façon obsessive à l’événement

• Adopte des comportements d’évitement (fait des efforts pour ne pas se remémorer l’événement traumatique ou évite certains lieux)

• Éprouve un sentiment de culpabilité

• Éprouve des sentiments de colère

• Démontre de l’hypervigilance; est toujours en état d’alerte pour faire face au danger

Anxiety Disorders Association of America, Inc.

www.adaa.org

Association canadienne pour la santé mentale

www.cmha.ca

Association Troubles Anxieux du Québec

www.ataq.org

National Center for Post-Traumatic Stress Disorders

www.ncptsd.org

 

Le suicide

Le suicide est l’une des 10 principales causes de décès au Canada: chaque année, plus de 4000 Canadiens s’enlèvent la vie. Et c’est au Québec que l’on trouve l’un des taux de suicide les plus élevés au pays. Les hommes d’âge moyen, les jeunes et les personnes atteintes de troubles mentaux sont parmi les personnes les plus à risque. Le risque qu’une personne se suicide est difficile à évaluer et dépend largement des antécédents personnels de la personne, de ses expériences de vie et de ses tentatives de suicide antérieures. Le suicide est un acte dont les effets sont dévastateurs sur la famille et sur l’ensemble de la société.

Les personnes atteintes de maladie mentale sont particulièrement vulnérables en raison des symptômes parfois insoutenables des désordres qui les affligent. Le désarroi associé à la dépression, le chahut continu des voix intérieures et la paranoïa extrême sont quelques-unes des raisons qui peuvent pousser les personnes atteintes à faire des tentatives de suicide. Un événement stressant ou une situation difficile au plan affectif peut exacerber le risque, comme par exemple, la mort d’un proche ou d’un ami, une peine d’amour, un échec à l’école ou au travail, etc.

Il faut être à l’affût de certains signes qui peuvent laisser présager qu’une personne contemple le suicide.

• Des messages directs comme: «Je veux en finir.»; «La vie ne m’apporte plus rien.»; «À quoi bon vivre?»

• Des messages indirects comme: «Vous seriez bien mieux sans moi.»; «Je pars pour un long voyage».

• Retrait social ou repli sur soi extrême

• Distribution de ses objets de valeur

• Usage abusif d’alcool et (ou) de drogue

• intérêt marqué pour les armes à feu ou les drogues

• Référence à la force de caractère et au courage des personnes qui se suicident

• Peu ou pas de réaction à la perte d’un être cher

Une personne qui envisage le suicide peut cacher sa détresse sous des dehors fanfarons ou bourrus. Les symptômes varient selon la personnalité.

Il faut toujours prendre au sérieux les messages et les signes précurseurs! La personne suicidaire est aux prises avec une douleur émotive extrême et recherche un moyen de mettre un terme à sa souffrance, pas nécessairement à sa vie. Elle a besoin d’aide pour trouver des solutions et un message d’espoir.

N’ayez pas peur de demander directement à la personne si elle songe au suicide. Vous devez déterminer si elle a élaboré un plan et si sa vie est en danger. Le cas échéant, emmenez immédiatement la personne chez un médecin, ou composez le 911.

Association québécoise de la suicidologie

www.cam.org/aqs

National Depressive and Manic Depressive Association

www.ndmda.org/suicide.html

Suicide Information

www.suicideinfo.ca

SAVE

www.save.org

AVERTISSEMENT

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Sources et références

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